


La planète mode de Jean-Paul Gaultier: De la rue aux étoiles (exposition itinérante)
Dallas Museum of Art (catalogue)
9 Novembre - 12 Février 2012
Surnommé « l’enfant terrible de la mode » dès ses premiers défilés dans les années 1970, Jean Paul Gaultier est incon testablement l’un des créateurs les plus importants de ces dernières décennies. La Planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles est la première rétrospective consacrée au couturier qui a signé sa première collection de prêt-à- porter en 1976, puis fondé sa maison de haute couture en 1997. Elle célèbrera l’audace et le raffinement d’une mode avant-gardiste et multiculturelle, qui efface les frontières et revendique le droit à la différence.
Initiée, produite et mise en circulation par le Musée des
beaux-arts de Montréal à l’occasion des 35 ans de mode
de Jean Paul Gaultier, cette exposition majeure bénéficie
de la collaboration de la maison Jean Paul Gaultier, Paris.
Elle explorera les liens privilégiés de ce créateur décomplexé
et généreux avec la danse (Maurice Béjart, Régine Chopinot,
Angelin Preljocaj…), la scène musicale pop/rock (Madonna,
Kylie Minogue, Lady Gaga…), le cinéma (Peter Greenaway,
Luc Besson, Pedro Almodovar,…) et la télévision (Eurotrash,
une émission qu’il a co-animée sur la BBC entre 1993-1997),
ainsi qu’avec de nombreux photographes.
L’exposition mettra en lumière les multiples sources d’inspi
ration aussi éclectiques qu’impertinentes de Jean Paul Gaultier
à travers une sélection d’environ 120 pièces de haute couture
et quelques-unes de prêt-à-porter (femme et homme)
réalisées entre 1976 et 2011, des dessins dont des croquis
pour des costumes de scène et de cinéma, et de nombreux
extraits audiovisuels (cinéma, défilés, concerts, ballets,
spectacles,…). La rétrospective accordera aussi une place
importante à la photographie contemporaine, de mode et
artistique, avec des tirages originaux, et même inédits,
réalisés par des artistes de renom tels qu’Andy Warhol, Cindy
Sherman, Jean-Baptiste Mondino, Bettina Rheims, Paolo
Roversi, Mario Testino, Pierre & Gilles, David LaChapelle,
Steven Klein, Ellen Von Unwerth et Robert Doisneau….
Une scénographie sophistiquée et particulièrement novatrice
reflètera l’immense culture visuelle et la curiosité sans limite
de Jean Paul Gaultier, son énergie et son sens de l’humour.
Des innovations techniques seront mises en œuvre pour créer
une animation audiovisuelle de certains mannequins. Une
bande sonore composée par un producteur de musique et
illustrateur sonore accompagnera également le parcours.
Les Mannequins aux visages animés
Au cours de l’exposition, les visiteurs pourront croiser quelques
mannequins dont les visages sont animés par la vidéo.
Des présences surprenantes toutes habillées de Gaultier,
qui soliloquent, observent silencieusement, ou même parfois
chantent… Cette technique très particulière de projection vidéo
sur un visage en trois dimensions entremêle un savoir-faire
technologique mais aussi artisanal, celui de la projection sur
le masque. En effet, sur la tête moulée de l’acteur, est projetée sa propre image vidéo : c’est l’image d’un visage qui retrouve
sa forme… Ce travail sur le personnage vidéo a été développé
depuis plus d’une quinzaine d’années par Denis Marleau avec
UBU, sa compagnie de théâtre à Montréal. Il est en outre
le concepteur du spectacle "Les Aveugles", qui tourne dans
le monde depuis 2002, sans acteurs vivants sur scène mais
avec les douze masques vidéographiques de deux acteurs
dupliqués. C’est par cette création marquante, puis une seconde
fois avec Une fête pour Boris en 2010, que Jean Paul Gaultier
a rencontré au Festival d’Avignon le travail du metteur en scène
québécois. Pour l’exposition consacrée à Jean Paul Gaultier,
initiée et produite par le Musée des beaux-arts de Montréal,
à la demande de Nathalie Bondil, sa directrice, Denis Marleau
a conçu en tandem avec Stéphanie Jasmin et entourés de leur
équipe, des mannequins dont la présence vivante tour à tour
décalée, poétique ou joyeuse se rapproche de l’esprit de l’art
de l’installation, avec la participation de plusieurs interprètes
dont notamment Ève Salvail, Francisco Randès, Melissa Auf
der Maur, Suzie Leblanc, Virginie Coosa, apportant ainsi un peu
de leur recherche artistique en connivence et au service
de l’univers fascinant de Jean Paul Gaultier et du monde muséal.
Après Montréal, l´exposition bénéficiera d´une visibilité internationale. Le Musée présentera en effet l´exposition au Dallas Museum of Art (13 novembre 2011 - 12 février 2012), puis aux Fine Arts Museums of San Francisco, de Young (24 mars - 19 août 2012). Elle circulera ensuite à la Fundación Mapfre - Instituto de Cultura, Madrid (26 septembre - 18 novembre 2012) et au Kunsthal Rotterdam, aux Pays-Bas (9 février - 12 mai 2013).


Mémoires du futur, la collection Olbricht
Maison rouge, Paris
21 Octobre - 15 Janvier 2012
Présentée pour la première fois en France, la collection de l’allemand Thomas Olbricht associe des objets de cabinet de curiosités, des œuvres anciennes (Dürer, Callot, Schongauer) et des œuvres contemporaines autour de thématiques universelles (vanités, mort, religion, eros…).
A travers une sélection de peintures (Gerhard Richter, Sigmar Polke, Daniel Richter, Franz Gertsch, John Currin ), d’installations et sculptures (Jake et Dinos Chapman, Giampaolo Bertozzi et Stefano Casoni, Marc Quinn ), de photographies historiques et contemporaines (Robert Capa, Cindy Sherman, Pierre et Gilles) l’exposition dresse le portrait d’un amateur original et exigeant.


Paris Première s´expose
Grand Palais, Paris
20 Septembre 2011
Cette année, Paris Première fête ses 25 ans. À cette occasion, 25 figures majeures de l’Art Contemporain mettent à disposition une œuvre sur une thématique liée aux programmes de la chaîne (culture, mode, art de vivre, cinéma, sport, humour, spectacle vivant, nuit).
L’oeuvre proposée par Pierre et Gilles est une photo représentant un jeune poulbot de dos, qui tourne la tête et regarde le spectateur avec candeur en faisant pipi sur le vieux Paris…


Not For Sale
Passage de Retz, Paris (catalogue)
14 Juillet - 18 Septembre 2011
Pour cette exposition estivale, Jacqueline Frydman a proposé à l´ensemble des galeristes parisiens de lui confier chacun une oeuvre qu´ils ne vendraient jamais...Près de 90 directeurs de galerie lui ont ainsi confié une oeuvre unique à leurs yeux.


Paris Delhi Bombay
Musée national d´Art Moderne, Centre Pompidou, Paris (catalogue)
25 Mai - 19 Septembre 2011
PARIS-DELHI-BOMBAY…
L’INDE VUE PAR DES ARTISTES INDIENS ET FRANÇAIS
25 MAI - 19 SEPTEMBRE 2011
GALERIE 1, NIVEAU 6
Du 25 mai au 19 septembre 2011 le Centre Pompidou présente en Galerie 1 Paris-Delhi-Bombay…, une grande exposition qui invite à découvrir la société indienne contemporaine à travers les regards croisés d’artistes plasticiens indiens et français. Fondé sur une collaboration inédite entre l’Inde et la France, cet événement a pour ambition de générer des échanges et de tisser des liens durables entre les deux cultures.
Sous la forme d’une confrontation unique d’expressions artistiques, ce projet d’un genre nouveau se nourrit des expériences et des visions des créateurs : comment l’Inde d’aujourd’hui est-elle perçue par les artistes indiens et par les artistes français ?
Près de cinquante artistes rendent compte des profondes mutations de la société indienne à travers leur perception de la politique (fondements de la démocratie, question de la partition, montée de la classe moyenne), de la religion (croyances, spiritualité…), de l’identité (nationale, régionale, linguistique, sexuelle, liée aux castes…), de l’urbanisme (exode rural, essor des mégalopoles), de l’artisanat (traditions ancestrales et modernité, héritage culturel et technologies actuelles) ou du foyer (famille, mariage, émancipation féminine, cuisine…). Artistes indiens et français apportent des éclairages sur l’Inde d’aujourd’hui et livrent leur propre interprétation de sa société. La plupart des artistes français invités dans l’exposition se sont rendus pour la première fois en Inde à l’occasion de ce projet. Plus des deux tiers des oeuvres sont des productions réalisées spécifiquement dans ce cadre précis, autant de propositions inédites présentées dans un dialogue stimulant et inattendu.
Outre le foisonnement et l’effervescence de sa scène artistique, l’Inde est la plus grande démocratie du monde, un nouvel acteur économique de premier rang et le deuxième pays le plus peuplé de la planète. À cet égard, elle suscite un immense intérêt, souvent des passions et une attention croissante de la part du public français et européen, mais elle demeure encore lointaine et mal connue. L’ambition de Paris-Delhi-Bombay… est de faire se rencontrer les deux cultures à travers leurs scènes artistiques, de les rapprocher et de mieux faire connaître cette jeune société en plein essor et sa très dynamique scène artistique contemporaine.
Des historiens de l’art, des commissaires indiens de renom ainsi que des sociologues, des politologues, des philosophes, des anthropologues des deux pays ont été consultés et ont travaillé ensemble pour participer à l’élaboration de cette exposition en nourrissant le travail et la réflexion des artistes.
Un important travail résultant de plusieurs années de recherches et d’échanges d’idées a ainsi été mené lors de rencontres organisées en Inde et en France afin de fournir des repères et des clefs aux visiteurs sous la forme de documents écrits, sonores et audiovisuels. En parallèle de l’exposition, une importante programmation de conférences, spectacles et projections audiovisuelles permet
d’approfondir les différents thèmes de l’exposition.
Pierre & Gilles présentent une sélection d’une vingtaine d’oeuvres, accrochées sur de la tôle ondulée rouillée qui évoque à la fois un bidonville et un studio de cinéma tamoul. Trois nouvelles photographies peintes ont été conçues pour l’exposition, dont celle d’Hanuman, le dieu Singe, qui renferme le couple divin Rama et Sita dans sa poitrine. Les oeuvres exposées reflètent la fascination du duo pour l’esthétique de la culture populaire indienne, celle des affiches de films Bollywood et celle des icônes religieuses.
Un catalogue de 364 pages est publié aux Éditions du Centre Pompidou sous la direction de Sophie Duplaix et Fabrice Bousteau, commissaires de l’exposition. Cet ouvrage rassemble les travaux d’historiens de l’art sous forme de textes consacrés à la scène artistique indienne, un « magazine » réalisé par des chercheurs en sciences sociales des deux pays pour brosser un portrait actuel de la société indienne, et une riche iconographie présentant chacun des artistes exposés.
Contact presse : Sebastien Gravier / sebastien.gravier@centrepompidou.fr



